Qu'y a t-il au fond de toi ?

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dimanche, février 10 2008

SONDAGE... 3

 

Pensez -vous que je dois continuer ce site et le blog de fantômette ?

Est-ce que ce n'est pas malsain et hypocrite  de paraître gaie quand on ne l'est pas ?

D'un coté , j'ai tant d'amis , vous , ceux de "unblog", ceux de " orange" . Fantômette est chez " unblog" et j'ai reçu aussi beaucoup de coms d'encouragement, de soutien, de témoignages...

De l'autre, je me réfugie dans un monde imaginaire, j'écrits ce que je vois dans mon bazar mais c'est pour me remonter le moral, j'y vois des choses absolument absurdes dans le monde de la réalité mais tellement réelles et plaisantes dans mon esprit ... Un peu comme Alice aux pays des merveilles...

C'est idiot à mon âge ...

Et puis si je dois être opéré (je le saurais le 20 juste après mon anniv ) , je serai absente minimum au moins 3 mois donc sans nouvelles de vous ...

VOUS ... qu'en pensez vous ?

J.C . je t'avais promis que je me battrais ... bon ... oui , contre la maladie mais contre la souffrance , hum cela me semble impossible ... Et non , je ne suis pas vexée, mon grand-père paternel m'appelait " la tête de cochon basque" ...

Voilà , j'ai regardé la radio, on voit  une grosse boule au carrefour de mes reins , ça fait ... bizarre...

Anne m'a dit que c'était une épée de Damoclès...

En tout cas je vous remercie d'être là ...

vendredi, février 8 2008

DERNIERE NOUVELLE

 

J'ai bien un anévrisme ... Anne vient de me le confirmer ... Je n'ai pas le moral ...et je ne dirai rien d'autre...

vendredi, février 1 2008

SPECIALE MALADIE

Cet homme marche pour la mucoviscidose, il essaie de faire le tour du monde. Aidez le en faisant un copier-coller de cet article sur vos mails ou articles de blog.

mardi, janvier 29 2008

Y AVAIT UNE VILLE...

 

 

Cette chanson me bouleverse , allez savoir pourquoi... peut-être est-ce là notre avenir et l'avenir de nos enfants...

Cette chanson a été faite en 1964 ...

MES PHOTOS...

 

 

Que se passe-t-il?
J'n'y comprends rien
Y avait une ville
Et y a plus rien

Je m'souviens que j'marchais
Que j'marchais dans une rue
Au milieu d'la cohue
Sous un joyeux soleil de mai
C'était plein de couleurs
De mouvements et de bruits
Une fille m'a souri
Et je m'souviens que j'la suivais

Je la suivais
Sous le joyeux soleil de mai
Chemin faisant j'imaginais
Un mot gentil pour l'aborder
Et puis voici
Que dans le ciel bleu de midi
De plus en plus fort j'entendis
Comme arrivant de l'infini
Ce drôle de bruit
Ce drôle de bruit

Je m'souviens que les gens
S'arrêtèrent de marcher
Et d'un air étonné
Tout le monde a levé le nez
Vers le ciel angélique
Couleur de paradis
D'où sortait cette musique
Comme accordée sur l'infini

C'était étrange
Est-ce qu'il allait neiger des anges
Les gens guettaient dans un mélange
D'inquiétude et d'amusement
Et brusquement
Il y eut un éclair aveuglant
Et dans un souffle incandescent
Les murs se mirent à trembler

Que s'est-il passé?
J'y comprends rien
Y avait une ville
Et y a plus rien

Y a plus rien qu'un désert
De gravats, de poussière
Qu'un silence à hurler
A la place où il y avait
Une ville qui battait
Comme un cœur prodigieux
Une fille dont les yeux
Etaient pleins du soleil de mai

Mon Dieu, mon Dieu
Faites que ce soit
Un mauvais rêve
Réveillez-moi
Réveillez-moi
Réveillez-moi

 

vendredi, avril 27 2007

LETTRE A UN AMI...

Hello Eric!

En fait j’ai bien réfléchi à la question que tu m’as posé lorsque nous nous sommes vu dernièrement. La solitude ?...

Ma solitude …. Ma solitude est bonne ou mauvaise … Plongée dans un livre, elle m’est précieuse. Lorsque j’écrits, c’est un besoin … Elle me sert aussi lorsque je veux faire une introspection, par là, elle m’est donc nécessaire. La solitude qui me pèse le plus est celle du matin lorsque je me réveille Lorsque je me lève le matin, je n’aime personne. Je sors de mon lit la tête pleine du dernier cauchemar que j’ai fais. En général ce sont des restes du passé qui me hantent, ce passé dramatique où je devais m’élever seule ; sans mère pour me dire « je t’aime » ; ce passé où je devais me battre pour survivre et chaque jour qui passait en me disant chaque matin : « je remercie la vie d’être toujours en vie ». Et aujourd’hui vois-tu, Eric, aujourd’hui où je n’ai plus à me battre pour survivre, le passé revient comme un cheval au galop, emportant mon présent dans le tourbillon vertigineux de cette immense solitude que l’on appelle « détresse ». Cette solitude me porte sur le cœur, me remonte par la trachée pour arriver vers mes yeux qui ne peuvent pleurer et qui n’ont malheureusement, pu pleurer depuis que j’ai eu mes six ans. Cette solitude intense pourrait s’apparenter au mot « maman ». Bises Cathy

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